MARDI 6  JUIN  18H  REUNION PUBLIQUE NARBONNE    PALAIS DU TRAVAIL salle des fêtes    MARDI 6  JUIN  18HREUNION PUBLIQUE NARBONNE

 

dans la page : déclaration situation inédite, présentation des candidats,Cf de presse Viticulture, Santé Protection Sociale

Une situation inédite et compliquée

          Comment qualifier autrement cette situation générée par le scrutin du 23 avril ?

Un second tour Macron-Le Pen, il faut bien avouer qu’il y a de quoi être déçu !

       C’est la certitude d’avoir un président inféodé au capitalisme financier ou une présidente dont n’aura rien à attendre le peuple qu’elle prétend représenter si ce n’est la perte d’acquis sociaux, de droits et de liberté et le remplacement de la solidarité et de la fraternité par la haine, l’exclusion et la xénophobie.

   Certes nous pouvons nous féliciter du score élevé de Jean-Luc Mélenchon, score auquel a grandement contribué le soutien du Front de Gauche (PCF– Ensemble!) à sa candidature, comme en témoignent les forts résultats obtenus dans les quartiers (St Jean-St-Pierre), villes (Coursan) ou départements où le FDG est fortement implanté.

  Malheureusement ce score a été insuffisant pour une qualification au second tour que nous avons espérée jusqu’au bout.

   Tout au long de la campagne nous avons œuvré au rassemblement de toutes les forces se réclamant d’une gauche de rupture. En vain.

   A quelques jours du second tour, le danger de l’arrivée du FN au pouvoir est réel. 

Nous ne pouvons nous résoudre à l’ignorer et nous prenons nos responsabilités en appelant à battre Marine Le Pen. Nous ne voterons pas Macron par plaisir et nous continuerons à combattre la politique qu’il porte. Le 1er mai, à 11h, devant les Halles à Narbonne (et à Port-La-Nouvelle) est l’occasion de dire non au FN et non aux projets néfastes de Macron.

   Les élections législatives pourraient, dans une logique de rassemblement, inverser la tendance qui s’est dessinée au premier tour des élections présidentielles. En ce sens nous ne comprenons pas que certains ne veuillent pas l’entendre. Nous avons été de tous les combats contre les mauvais coups portés par les forces du capitalisme, quels que soient les gouvernements qui les ont assénés. Nos députés ont œuvré sans relâche pour s’y opposer et proposer des solutions de rupture au libéralisme. Nous devons tout faire pour assurer leur réélection mais aussi pour renforcer les rangs de ceux qui veulent aller dans cette voie.

C’est le sens que nous donnons à notre campagne dans la 2ème circonscription de l’Aude

   Pour cela il est nécessaire de faire en sorte que le score de Marine Le Pen soit le plus faible possible afin d’éviter tout progrès des candidats FN partout en France, et notamment dans notre circonscription où ils pourraient profiter des divisions de la gauche radicale et celles du PS ainsi que de l’essaimage des voix de la droite. L’arrivée en tête de la candidate frontiste dans 25 des 28 communes, représentant 99 % des inscrits, doit nous faire prendre conscience de ce danger.

   La seule solution raisonnable réside bien dans le rassemblement de la gauche de rupture. Alors, tout serait possible, y compris l’élection, ici, d’un député de ce rassemblement.

                                                                     Narbonne Atelier Populaire le 26/04/2017

 

Présentation des candidats Front de Gauche (PCF et Ensemble)

Présentation des candidats Front de Gauche 2

Près de 70 camarades, amis, citoyens tout simplement avaient tenu à être présents pour nous apporter leur soutien.

VITICULTURE   Conférence de presse viticulture

cf viticulture 2 Nicolas Cossange Conseiller régional communiste et candidat sur la 6èmecirconcription de Béziers, Jean-Marc Vallverdu vigneron à Leucate, Xavier Verdejo,  Anne Garreta vice-présidente de la section agriculture… au CESE national, Denis Gamet secrétaire de la section PCF Littoral-Corbières

 La manifestation de Narbonne, dont le but affiché par le syndicat des vignerons est de peser sur la campagne électorale, se déroule dans une crise de la viticulture qui s’inscrit dans une crise structurelle de l’agriculture, dans une gestion capitaliste de l’agriculture, toujours plus productiviste.

Le syndicat des vignerons parle des importations de vins espagnols, de régulation du marché, de la loi Evin, des « charges », de la grande distribution…Nous partageons certaines de ces préoccupations. En cette période pré- électorale, cette manifestation ne peut échapper à des tentatives de récupération politiciennes de la part de partis qui ne sont pas exempts de responsabilités dans la crise agricole (droite et PS) et même du FN qui n’offre comme perspective que la fermeture des frontières. Dans la même logique, que penser de la FNSEA et la FDSEA…

La politique agricole obéit à la logique du capitalisme mondialisé. Elle est de plus en plus dépendante les banques, et en particulier par le Crédit Agricole, et la viticulture n’y échappe pas. Il faut répondre à de nombreuses questions : le rôle de la SAFER, celui de l’avenir des chambres d’agriculture, les restructurations des MSA, la concentration des caves coopératives, les difficultés d’installation des jeunes, le surinvestissement souvent lié à l’octroi d’aides et souhaitépar la finance, la question des retraites et celle de la situation des salariés sont quelques-unes de ces questions.

Le PCF a toujours défendu la viticulture, nous partageons le constat du syndicat des vignerons etnous voulons un modèle agricole qui permette au paysan de vivre de son travail, pas des aides.

Cela ne se résoudra ni par la fermeture des frontières, ni par la demande de CICE pour les coopératives qui devraient revenir aux sources de la coopération plutôt que se ranger dans la logique des critères de gestion capitalistes.

Oui, il faut réguler le marché du vin, oui, il faut arrêter les concurrences déloyales, oui, il faut imposer un étiquetage clair à la grande distribution, oui enfin il faut imposer une traçabilité sur les vins : origine certes mais aussi conditions de production au niveau environnemental mais aussi social. Nous avons aussi besoin de réfléchir à l’impasse que peut constituer une monoculture et explorer les pistes possibles de diversification. Enfin, plutôt que de développer un tout-tourisme qui ne fait que capter l’investissement au détriment des autres activités, il faut orienter l’activité touristique vers un lien plus fort avec les habitants de notre région, en développant l’oenotourisme.

Voilà ce que nos candidats aux législatives porteront, l’ambition d’une terre utilisée, entretenue, bichonnée par plus de paysans qui pourront en vivre pour répondre aux besoins de la population. Et même si le PCF n’appelle pas à cette manifestation, les communistes seront présents le 25 aux côtés des vignerons pour les soutenir face aux mauvais coups qu’ils subissent et pour défendre une activité que l’on ne saurait voir disparaître dans notre région.

 

 SANTE PROTECTION SOCIALE

débat santéTouati XV

Un débat animé par A.Touati, R.Penavaire (médecins), M.Vésentini et X.Verdejo

Il n'y a qu'un chemin pour sortir de l'impasse, c'est celui du progrès social, du partage des richesses, de la solidarité. C'est bien l'enjeux des élections présidentielles et législatives : rendre l'argent utile pour bien vivre ensemble, solidaires, fraternels, libres et égaux, pour notre France en commun.
Universalité du droit à la santé, quel que soit l’âge, les revenus, le lieu d’habitation…
L’Humain, la santé n’est pas une marchandise, mais auj des inégalités d’espérance de vie allongée en bonne santé (pour la 1ère fois, la courbe d’espérance de vie baisse en europe…) La santé ne se limite pas aux prescriptions, agir aussi sur les conditions de vie, de travail…
Remboursement à 100% des soins par la Sécurité sociale médecine préventive, lunettess, dentistes, réfléchir pour les différentes médecines naturelles etc à avoir un « comité » de suivi et d’adrémebnts pour permettre leur prise en charge,
Refonder le financement de la protection sociale Trou de la sécu : 8 milliards pour 2016, rien par rapport aux profits, il est organisé par une baisse des recettes (grandes entreprises, fraude) et par un augmentation des dépenses en favorisants les établissements privés (facilement vérifiable par la différence des coûts avec le public. En finir avec la gestion de la dette par la CADES qui a recours aux marchés financiers pour vendre les fonds de la sécu perpétrant ainsi la dette ! Redonner la gestion aux salariés, en finir avec les 50% médef 50% salariés.
Repenser totalement l’organisation et le maillage des soins sur le territoire. La création de centres de santé. Formation différente des médecins, abrogation du numérus clausus, maillage autour d’un hôpital par territoire…
En finir avec les regroupements d’hôpitaux. (Macron et Fillon voudraient aussi y intégrer les établissements privés !).

Dans le débat ont aussi été soulevées les inégalités aggravées pour les femmes (accouchements, avortements, retraites plus basses…)